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Des milliers de Guadeloupéens vont passer le long week-end de Pentecôte sans eau. Quand nous disons sans eau, c’est vraiment sans une goutte d’eau..
• Pourtant, nous sommes dans un pays qui s’appelle l’île aux belles eaux.
• Pourtant, nous sommes au XXIème siècle.
• Pourtant, les citoyens acquittent des impôts et sont titulaires d’un abonnement pour que l’eau coule en quantité et en qualité dans leurs robinets
• Pourtant, nous sommes juridiquement un département français
Contrairement à de nombreux éléments de notre quotidien, l’eau est inestimable. Si le code civil (art 714) suggère que l’eau n’appartient à personne (à nul individu, et à fortiori, encore moins aux multinationales), c’est pour garantir que chacun, sans exception aucune, y ait accès. Son usage est vital.
Inutile de chercher midi à quatorze heures, qui sont les RESPONSABLES de cette situation !
ILS SONT CONNUS, CE SONT CELLES ET CEUX QUI SONT EN CHARGE DU PAYS, CERTAINS DEPUIS PLUS DE 30 ANS.
A QUELQUES EXCEPTIONS PRES , ILS SONT AU POUVOIR AU MOINS DEPUIS 20 ANS.
Ils ont assisté sans broncher à la dégradation de ce service public.
Ils ont signé sans ciller les procès verbaux qui leurs ont été présenté et ils ont donné quitus.
ILS NE SE SONT PAS COMPORTES EN RESPONSABLES.
QU’ILS NE NOUS DISENT PAS QUE C’EST LE SIAEG OU LA GENERALE DES EAUX. ! certains étaient au conseil d’administration. D’autres n’ont rien dit. Qui ne dit rien consent ! Tous complices !
Nombreux parmi eux étaient dans les différents conseils d’administration, sont descendus dans les hôtels prestigieux de Paris et de Saint-Malo , PARTICIPES AUX FASTUEUX FETES DE L EAU, ou le champagne coulait plus que l’eau. Tout cela avec l’argent des abonnés de l’eau.
Preuve encore de leur indifférence à l’égard de la souffrance du peuple, les conseillers régionaux sont tous d’accord pour taxer l’eau à l’octroi de mer régional, cette eau qui manque si cruellement.
Malgré une pétition signée par plusieurs centaines de Guadeloupéens, pas un n’a levé le petit doigt pour mettre un terme au scandale, d’un impôt sur l’eau, voté par nos propres élus.
Bref ils sont disqualifies pour conduire les affaires du pays !
Et pourtant, certains d’entre eux, sont déjà en campagne, pour le second tour des élections municipales et promettent monts et merveilles.
ILS SONT TOUS COUPABLES DE CETTE SITUATION.

Alain PLAISIR

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