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La campagne électorale pour l’élection présidentielle se déroule dans notre pays sur fond de crise sociale, économique, et politique. Elle crée un fort sentiment de résignation dans la population, qui ne croit plus aux promesses électorales. La situation va continuer à se dégrader, avec la baisse des dotations de l’ETAT, qui ne fera que s’accentuer, dans les années à venir. Pour faire face à cette baisse, les collectivités communales viennent, presque toutes, de voter l’augmentation des impôts locaux. La Région, elle, se propose d’augmenter sournoisement les impôts indirects – comme elle l’a indiqué très récemment pour l’octroi de mer régional – ce qui aura comme conséquence d’aggraver les difficultés des plus défavorisés. Le chômage continue à augmenter chez les jeunes, qui ont de moins en moins de perspectives. L’inefficacité des réponses politiques dans le cadre institutionnel actuel est avérée. Loin de répondre à la situation, depuis le début de la campagne électorale nous assistons à des propositions de reculs sociaux, à la montée et à la banalisation du discours d’une candidate qui prône ouvertement un programme d’exclusion. Dans ce contexte, Il est de plus en plus évident que la solution à nos problèmes viendra des Guadeloupéens eux-mêmes, dans le cadre de nouveaux rapports avec la France et l’Union Européenne.

Aucun des candidats susceptibles d’être au second tour, n’ayant cette vision, le CIPPA, ne donne aucune consigne de vote pour le 1er tour des élections présidentielles du 22 avril 2017.

Le Président du CIPPA

Alain PLAISIR

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