26/05/2024

LES VOIES ET MOYENS DE L’AUTONOMIE DE L’ARCHIPEL DE LA GUADELOUPE

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L’archipel de la Guadeloupe est passé d’une économie de plantation a une autre forme d’économie de rente alimentée
par les transferts publics et sociaux. Ce qui a pour conséquence de maintenir notre pays dans la dépendance.
Nous le dénonçons régulièrement dans toutes nos publications : le développement de notre pays ne peut pas être basé
sur les dérogations, habilitations qui sont partielles et limitées dans le temps. Ce ne sont ni celles-ci, ni les modifications
à la marge des institutions comme le proposent certains élus avec l’assemblée ou la collectivité unique ou comme le
propose le Président de la République française avec la “différenciation”, que nous aurons les outils indispensables pour
résoudre les problèmes structurels de la Guadeloupe.
Notre organisation politique ne se contente pas d’une critique radicale de cette économie (qui est en réalité une
alliance objective entre les exportateurs qui considèrent notre territoire comme un marché captif et les profiteurs de
l’importation), mais nous formulons de multiples propositions et posons les fondations solides d’un véritable projet
économique et politique.
Dans “LES VOIES ET MOYENS DE L’AUTONOMIE DE L’ARCHIPEL DE LA GUADELOUPE”, le CIPPA met à nu les
mécanismes de la dépendance, les freins au développement et démontre chiffres à l’appui, avec des exemples concrets,
les atouts dont nous disposons.
La réalisation de notre objectif d’autonomie (alimentaire, énergétique, fiscale, douanière…) n’étant possible que dans le
cadre d’un nouveau statut par rapport à la France (article 74), mais aussi par rapport à l’Union Européenne, le CIPPA se
prononce également pour un statut de PTOM (Pays et Territoire d’Outre-Mer).

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