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Après les flonflons, les discours, les petits fours et autres douceurs, retour à la dure réalité pour les Guadeloupéens. L’eau ne coule toujours pas dans de nombreux foyers, le chômage atteint des records et touche particulièrement les jeunes qui n’ont aucune perspective. Les Guadeloupéens se relèvent à peine de la terrible épidémie du chikungunya et la misère se développe, chaque jour un peu plus.

Mémorial ACTe : Deux présidents en campagne électorale !Bon politicien, il fallait bien que le président de la république, après la diversion sur les réparations, dise quelque chose de tangible. Ce fut donc la promesse d’une loi pour l’égalité réelle.

Nous avons du mal à croire que c’est sérieux. Comment et dans combien de temps atteindre cette égalité réelle ? Prudent, le président du Crefom, Patrick KARAM, parle de 20 à 30 ans, c’est-à-dire au mieux à l’horizon 2035.

Aucun risque d’être pris en flagrant délit de mensonge ! Tous ces politiciens, seront, nous l’espérons à la retraite depuis belle lurette.

En réalité, et ils le savent, il n’y aura pas de développement harmonieux de la Guadeloupe, tant que la Guadeloupe n’aura pas les moyens politiques et juridiques pour inventer son propre modèle économique et social.

En effet, malgré tous les plans élaborés par les différents gouvernements de la République, la situation économique n’a pas seulement commencé à évoluer favorablement, bien au contraire. On constate que les grands dysfonctionnements de l’économie de la Guadeloupe restent inchangés, voire s’aggravent au cours des années, qu’il s’agisse d’un taux de chômage trois à quatre fois supérieurs à la « métropole », d’un taux de couverture des importations par les exportations extrêmement faible, de la dépendance aux transferts sociaux…

L’expérience des années passées a montré qu’aucun développement réel n’est possible dans le cadre des structures actuelles

Il faut une autre politique économique

Cette nouvelle politique économique, n’est possible qu’à trois conditions :

  

Il faut une production locale.
Il faut que cette production soit suffisante et protégée.

Il faut que le statut politique le permette.

Il n’y a pas d’autre alternative pour la Guadeloupe, c’est le sens du combat du CIPPA.

Le Président du CIPPA

Alain PLAISIR

Contact :cippa.gp

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