Le 8 Octobre 2014, cela fait 47 ans que les hommes et femmes du monde entier sont orphelins d’un des hommes les plus extraordinaires que l’humanité ait eu à connaître: ERNESTO CHE GUEVARA, Tété pour les intimes.

Le 8 Octobre 1967, en effet ERNESTO CHE GUEVARA était arrêté par l’armée bolivienne, vendu par un paysan bolivien, un de ceux pour lesquels il combattait farouchement pour les soustraire de l’exploitation éhontée orchestrée dans ce pays par l’impérialisme américain, mais au-delà, de la domination du capitalisme mondial.

«C’était un homme comme les autres avec ses forces et ses faiblesses, ses lucidités et ses aveuglements, ses erreurs et ses maladresses. Mais il avait cette qualité rare chez les acteurs de la scène politique: la cohérence entre les paroles et les actes. De ce point de vue il était exceptionnel et cette singularité est pour beaucoup dans l’attraction qu’il exerce aujourd’hui à travers le monde» 

C’est cet homme qui a su exhorter un grand nombre d’autres hommes de la planète à être profondément indigné lorsque quelque part dans le monde on assassine un homme et à être exalté lorsque quelque part dans le monde se dresse un nouveau drapeau de la liberté C’est aussi l’homme qui déclarait à l’assemblée générale des nations unies le 11 Décembre 1964  » les îles de la Guadeloupe et de la Martinique luttent depuis longtemps pour leurs autonomies sans l’obtenir. Cet état de choses ne peut plus durer. » 

Il a été Assassiné le 9 Octobre 1967, sans autre forme de procès par un  soldat de l’armée bolivienne sous les ordres du Président Bolivien BARRIENTOS.

  • Assassiné parce qu’on voulait mettre à bas l’une des dictatures les plus féroces de l’Amérique latine et qui constituait un obstacle à toute velléité d’émancipation politique, économique et sociale dans la zone.
  • Assassiné parce qu’il avait osé à la face du monde entier, penser dire  » qu’un autre monde est possible » à condition de s’attaquer aux agissements et intérêts du capitalisme mondial responsable de nombreux déséquilibres qui soumettent les plus démunis, les plus fragilisés à la misère sous toutes ces formes. C’est précisément en agissant pour l’avènement d’un monde plus juste, débarrassé des vieux oripeaux de l’obscurantisme qu’il est tombé lâchement exécuté par des militaires à la solde de l’impérialisme américain.

Pour nous combattants d’ hier et d’aujourd’hui, le CHE n’est pas mort et disons avec José MARTI  (autre grand artisan de la révolution bolivarienne)  »tout homme véritable doit sentir sur sa joue le coup donné à n’ importe quel homme ».

Oui nous sentons encore sur nos joues le coup donné à Ernesto. Son souvenir entretient toujours en nous  » cette braise qui brûle encore  » et nourrit notre espérance (dans les difficiles combats menés au quotidien) que l’humanité connaîtra des lendemains meilleurs.

*Olivier BESANCENOT et Mickaël LOWY in: janvier 2008  »CHE GUEVARA, une braise qui brûle encore »  Edition  Mille et une nuit.

‘*CHE GUEVARA (le socialisme et l’homme) Edition Maspero.

Lucien   Martily

Membre du Bureau  Politique

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