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Auprès d’une importante fraction de la population, le président de Région fait figure de large favori pour les élections régionales de Décembre 2015. Il est vrai qu’il bénéficie des énormes moyens financiers de la Région pour faire pression sur les maires et « arroser », le temps d’une élection, toutes les catégories sociales en difficulté. Il bénéficie également de la faiblesse de l’opposition régionale complètement inaudible. Certains membres de cette opposition n’ayant pas hésité à passer, au mépris de leurs électeurs, avec armes et bagages dans sa majorité. Quant à la presse, tout en bâillonnant l’opposition, elle apporte sans réserve et d’une manière indécente son soutien à Lurel. En outre, le président candidat fait figure d’homme compétent dans le domaine économique, certains de ses laudateurs osent même affirmer qu’il a un excellent bilan.

Et pourtant, jamais un président de région n’a un bilan aussi catastrophique à la veille d’une élection :

– Les conditions de vie des guadeloupéens ne cessent de se dégrader avec les coupures d’eau incessantes, alors que la région prélève sur les abonnés, l’octroi de mer régional qui aurait dû servir à changer les canalisations défectueuses.

– L’insécurité routière est à son comble. Les causes sont connues : routes « accidentogènes » à 3 voies comme à l’Hermitage, absence de pistes cyclables, d’éclairage, de marquage au sol…

– Le chômage augmente, parce que l’Exécutif régional n’a pas mis en place les incitations qui permettent aux entreprises de se développer et de créer ainsi de l’emploi

– Le pouvoir d’achat des ménages s’amenuise, à cause de la cherté de la vie. Aucune initiative sérieuse n’a été prise pour baisser le prix des produits de 1ere nécessité, notamment la nourriture et les médicaments.

– Le nombre de pauvres explosent : 20% de la population totale et 80% des retraités vivent au dessous du seuil de pauvreté.

– Le tourisme est en crise, les hôtels ferment les uns après les autres et pourtant monsieur Lurel et l’actuelle présidente du conseil départemental (ex présidente du CTIG) nous avaient promis monts et merveilles après la couteuse route du rhum.

– Les importations massives de produits agricoles, mettent en danger de mort notre production vivrière. Jamais la Guadeloupe n’a été aussi dépendante de l’extérieur pour son approvisionnement.

– Les impôts indirects explosent, notamment l’octroi de mer régional qui taxe la production locale. La nouvelle loi qui vient d’être votée par le député Lurel, en baissant le seuil de taxation, pénalise nos entreprises et les consommateurs.

– Le coût de l’automobile (achat, entretien…) est 60% plus élevé en Guadeloupe qu’en France, alors que c’est le seul moyen de transport dont dispose les guadeloupéens, faute de transports alternatifs.

– La démocratie est bafouée. Alors même que tous les guadeloupéens sont égaux devant l’impôt et participent à ce titre aux recettes de la Région, monsieur Lurel privilégie dans la répartition des subventions, les maires amis, au détriment d’un développement harmonieux du territoire

– Les petites îles de l’archipel sont complètement abandonnées. – Allergique à l’écologie. Aucun observateur avisé n’a oublié comment l’ex ministre des outre-mers s’ en était pris en octobre 2012 aux associations et partis politiques, dont le CIPPA, regroupés dans le collectif contre l’épandage aérien. . Pour toutes ces raisons le candidat président doit être battu et sera battu. Il sera battu, parce que le CIPPA prendra la tête de l’opposition pour mettre à nu, point par point, d’une manière méthodique et argumentée le bilan de monsieur Lurel. Le CIPPA proposera, également, un programme qui réponde aux attentes des Guadeloupéens

Alain PLAISIR

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